Mise en avant

L’énigme de Juin 2019

La médaille de l'énigme
La médaille de l’énigme

L’énigme de la médaille

Pour cette nouvelle énigme généalogique il va falloir faire parler cette médaille en argent délivrée à un certain BARADAT Étienne. Nous sommes en pleine période d’examens aussi le temps vous sera minuté pour répondre aux 14 questions que nous allons vous poser. Vous aurez jusqu’au 30 juin 2019 minuit. Celles-ci vont vous permettre de revoir une fois de plus les différentes sources qui peuvent vous aider pour alimenter votre propre généalogie. Bonne chance à Tous et rappelez-vous les énigmes démarrent toujours dans la Haute Garonne.

4 gagnants pour cette énigme :

Le 1er à donner toutes les bonnes réponses recevra la médaille en argent ainsi qu’un arbre généalogique offert par Empreinte Généalogique, le second plus rapide et les 2 derniers recevront un ouvrage de Généalogie

http://www.genealogie31.fr/enigme2019_03

  1. Donnez la date et le lieu de naissance de BARADAT Etienne ? (1pt)
  2. En quelle année a-t-il obtenu cette médaille ? (1pt)
  3. Quelles autres médailles a-t-il obtenu et en quelles années ? (1pt par médaille)
  4. Où habite-t-il en 1868 ? (1pt)
  5. Dans quelle rue habite t-il  en 1884 ? (1pt)
  6. Quelle était la taille de notre Étienne ?  (1pt)
  7. Quelle était la profession de BARADAT Etienne ? (1pt)
  8. Combien gagne t’il par jour en 1891 ? (1pt)
  9. Dans quel cimetière est-il enterré ? (1pt)
  10. Quel lien de parenté a-t-il avec un inspecteur de police toulousain du même nom ? (1pt)
  11. De quoi un de ses fils était il président ? (1pt)
  12. A quelle date a été passé le contrat entre les sosa 10 et 11 de notre Étienne ? (1pt)
  13. Quelle branche ascendante de notre Étienne part rapidement dans le Gers ? (1pt)
  14. Donnez les noms prénoms et date de naissance des neveux et nièces de notre Etienne ? (1pt par personne)

Envoyez vos réponses par email à enigme@genealogie31.fr – Bonne chance à Tous

L’énigme Monstequiou

 

 

Martine nous propose une petite énigme. Vous voila reparti pour 15 jours de recherches… 3 ouvrages Crimes en Lauragais à gagner Pour le plus rapide, le 7ème et le dernier à résoudre l’énigme. Martine attends vos réponses à enigmemartine@genealogie31.fr  avant le dimanche 5 juillet Minuit…. Bonne chance à Tous

Un paraphe à rendre à son propriétaire, une famille à découvrir…

Je ne vous entraîne pas dans la patrie de d’Artagnan lié à ce nom, qui nous vient certainement du village de Montesquiou dans le Gers. Nous allons ensemble découvrir que nous avons aussi des « Montesquiou » devenus des « Montesquieu » dans notre cher département de la Haute-Garonne et ils sont légions !

  1. Sous la monarchie de juillet, année de la naissance de Cézanne : deux communes de la Haute-Garonne sont réunies, quel est le nom de ce village et la date de cette union ?

(1 pt par réponse 2pts maximum)

 

  1. Cette commune a connu deux autres dénominations, lesquelles ? (1 pt par réponse 2pts maximum)

 

  1. Dans ce village, une légende implique la famille de Noé en Comminges où l’on voit apparaître nos « Montesquieu ». Trouvez cette légende et le nom complet de cette famille ? (2pts)

 

  1. La Révolution française est la période de notre histoire où l’Église catholique fut le plus fortement réprimée par l’État. Un des descendant de cette famille est prêtre, réfractaire. Dans quel endroit a-t-il été déporté ? (1pt)

 

  1. Journaliste, homme politique, Maire de Paris, cet illustre commingeois est apparenté à cette famille, trouver ce lien de parenté (2pts)

 

  1. Qui est-il ? Nom prénom date et lieu de naissance (2pts)

 

  1. Ou est-il inhumé ? Qui prononça son éloge funèbre ? (2pts)

 

  1. Quels sont les états de service de son frère aîné ? (2pts)

 

  1. La signature est attribuée à celui qui épouse Thérèse d’Arros de Méritens, donnez la date et le lieu de ce mariage. (2pts)

 

  1. Deux des frères de l’époux sont soldats au régiment du Hainaut qui sont-ils ? Quels sont leurs états de service ? En quelle année a été dissoute cette compagnie ? (3pts)

L’énigme des 15 ( Les réponses )

Vous la connaissez maintenant par cœur cette photo… 1908 et l’équipe du Stade Toulousain.

Merci Juliette pour ce voyage de plus de un siècle en arrière et nous avoir plongé dans la vie de ces héros d’un autre temps…

Le temps est venu des réponses…

1) Fouchou

 Peu de surprises dans ce corrigé puisque la plupart des participants ont trouvé les bonnes réponses ! 

a). De quoi est-il décédé ? 

Dans La Petite Gironde du 24-11-1919 on trouve l’article suivant :

Maurice Fouchou, joueur au Stadoceste Tarbais, est décédé à 34 ans d’une grave infection généralisée. Voici le comparatif du joueur Fouchou du Stadoceste Tarbais et du Stade Toulousain :

Il s’agit bien du même joueur. Maurice Fouchou, joueur au Stade Toulousain puis au Stadoceste Tarbais est donc décédé d’une grave infection généralisée en novembre 1919.

b). Quel diplôme avait-il au moment de son décès ?

Pour trouver son acte de décès il fallait aller sur le site des archives municipales de la ville de Tarbes, pas aux archives départementales. On le trouve le 21-11-1919 :

 

D’après cet acte, Maurice Fouchou était licencié en droit. Il est aussi précisé qu’il avait été décoré de la croix de guerre. Or selon Philippe Trameçon, chaque citation à cette décoration s’accompagnait d’un diplôme nominatif précisant les motifs qui avaient conduit à distinguer le combattant à l’ordre du Régiment, du bataillon, de la Brigade de la Division, du Corps d’Armée ou de l’armée. Après avoir confirmé cette info, j’ai également validé cette réponse. Par contre, Fouchou n’avait pas de doctorat en droit. Sa fiche matricule indique qu’il était aspirant au doctorat en droit, mais son décès à la guerre ne lui a pas permis de terminer ses études.

 


2) Léry : La première question a posé des problèmes a environ la moitié d’entre vous…. La deuxième a été résolue par tout le monde même si certains ont indiqué la date de l’acte au lieu de la date de naissance et d’autres ont mal orthographié la commune (-0.1/1 point).

a). Dans quel club a-t-il fait ses débuts ?

Voici pour commencer de quoi il avait l’air :

Cet article publié en 1938 au moment de son décès dit que Octave Lery a fait parti de l’équipe de rugby de l’association de l’école vétérinaire de Toulouse :

Cet autre article du 11-05-1938 dit qu’Octave Léry fit ses débuts dans la vie sportive dans l’équipe des « Vétos » :

Cependant, le 12-05-1938, l’Indépendant des Basses Pyrénées annonce que Octave Léry a fait ses débuts à l’équipe des Muguets de Clermont-Ferrand avant de rejoindre les « Vétos »:

Cet autre article dans L’Auto-Vélo du 22-10-1920 indique que Octave Léry a commencé le rugby au Lycée de Clermont-Ferrand :

Le club des Muguets est-il le club du Lycée de Clermont-Ferrand ? Le Lycée de Clermont-Ferrand avait un club sportif nommé « les Iris » et non pas les Muguets… Voici une photo de 1901 où figure Octave Léry :

La réponse correcte est donc qu’Octave Léry a débuté dans le club des Iris du lycée de Clermont-Ferrand. S’agit-il vraiment d’un club ? je dirai que oui mais ceux qui m’ont dit qu’il avait joué au lycée de Clermont-Ferrand et que son premier club était le club des Vétos n’ont pas été pénalisés. Par contre ceux qui ne m’ont parlé que des « Vétos » n’ont pas eu de points… Ceux qui m’ont répondu les Muguets ont trop fait confiance à la presse et ont eu 0.75 sur 1.

b). Où et quand est né son père et quel métier exerçait-il ?

D’après un des articles précédents, Octave Léry est né à Saint-Flour (Cantal) vers 1884. Or si on va sur le site des archives du Cantal, on ne trouve pas sa naissance. Une page Wikipedia qui lui est consacrée dit qu’il est né le 15-11-1885 à Toulouse. Mais là non plus, pas de trace de sa naissance. Par contre on trouve sa fiche matricule dans le Cantal qui dit qu’il est né à Bourg-Lastic. Ces informations permettent de trouver son acte de naissance à Bourg-Lastic (Cantal) le 15-11-1885 :

On y apprend qu’en 1885 le père d’Octave Léry est Gilbert Léry. Il avait 35 ans et était brigadier de gendarmerie à Bourg-Lastic.

On pouvait aussi trouver son lieu de naissance en regardant les recensements de Toulouse de 1936. Lors de son décès en 1938, les remerciements suite au décès (La dépêche du 15-05-1938) donnent son adresse :

En regardant dans le recensement de Toulouse de 1936, allées Charles-de-Fitte on trouve ceci :

Octave Léry est né en 1885 à Bourg-Lastic. Il vit avec son épouse, Lucie Larquier née en 1891 à Casteide et sa mère Marie Léry-Escot née en 1857 à Sermentizon.

Reste à trouver la naissance de Gilbert Léry vers 1850. On trouve son mariage avec Marie Escot en 1876 dans la commune de naissance de son épouse, Sermentizon :

On y apprend que Gilbert Léry, gendarme, est né le 06-04-1850 à Bussières, commune de Bussières et Pruns (Puy de Dôme). On trouve effectivement sa naissance en ce lieu :

En plus d’être gendarme, Gilbert Léry est nommé sous-lieutenant de la compagnie de Pompiers de Saint Flour en 1903 :

Il sera commandant de la compagnie des Sapeurs Pompiers en 1907. Pour l’anecdote voici un article paru dans L’auvergnat du 15-09-1907 dans lequel on apprend que Gilbert Lery a tiré accidentellement une balle dans le visage de son fils Octave :

 


3). Henri Avéjean :

Pour la première question tout le monde a trouvé que c’était en Allemagne mais seul la moitié d’entre vous a donné le lieu exact. La deuxième question a été trouvée par quasiment tout le monde.

a). Il monte une équipe en 1916. Où la monte-t-il ?

Pour son identité on m’a proposé Edmond Jules Henri ABEJEAN mais je n’ai trouvé aucune preuve de cela. De plus en consultant sa fiche matricule, on constate qu’il est décédé en 1907. Il ne peut donc pas jouer au rugby en 1908

Par contre de nombreuses mentions d’un certain Henri Avej(e)an peuvent être trouvées dans la presse.

La réponse à la question ci-dessus se trouve dans la revue Rugby du 04-11-1916 :

On apprend que Henri Avéjan, surnommé « le colosse » était dans un camp de prisonnier en Allemagne et il y « a constitué une équipe qu’il dirige magistralement ».

On peut trouver sa fiche matricule dans les archives de Haute-Garonne :

On peut voir qu’il a disparu en 1914. Il a été déclaré prisonnier le 15-01-1915 dans le camp de Torgau puis il a été transféré à Zerbst le 26-04-1915. On le trouve sur la liste des prisonniers de ce camp

Il est resté dans ce camp jusqu’à l’armistice. En 1916 Henri Avéjan a donc monté une équipe dans le camp de prisonnier de Zerbst en Allemagne. Ceux qui m’ont dit qu’il montait l’équipe à Torgau ont ½ point.

b). Qui est son grand père maternel (nom, prénoms, date et lieu de naissance).

Sa fiche matricule nous apprend qu’il est né à Montastruc-de-Saliès le 08-09-1885 de Blaise Hippolyte et Jeanne Marie Hortense Montfort. On trouve ainsi son acte de naissance :

Sur Geneanet on peut voir que le mariage de ses parents a eu lieu à Saleich le 26-09-1884, ce qui permet de le trouver dans les Archives :

On apprend que le grand-père maternel de Henri Avejan est Jean Bertrand de Montfort, instituteur, âgé de 43 ans en 1876 (donc né vers 1833). Il est l’époux de Jeanne Henriette Dorothée Encausse. Leur mariage n’a pas eu lieu à Saleich où est née leur fille en 1864. Pour trouver le mariage, ce qui pouvait mettre sur la piste est le décès à Saleich d’une certaine Clementine Encausse le 19-04-1896. Celle-ci est native de Larroque. Il y a donc des Encausse à Larroque. On trouve le mariage de Jean Bertrand de Montfort et Jeanne Henriette Dorothée Encausse dans cette commune le 15-02-1863 :

On apprend que Jean Bertrand de Montfort est né à Balesta (Haute-Garonne) le 22-02-1841 de Thomas Montfort et Bertrande Encausse. On trouve effectivement son acte de naissance à cette date dans cette commune 

4). Laporte :
a). Où habite-t-il en 1896 ?
Une page wikipedia est consacrée à Pascal Laporte, joueur du Stade Bordelais et du Stade
Nantais Université Club. Est-ce lui qui jouait à Toulouse en 1908 ?
Dans le magazine L’Auto du 25-01-1908 on trouve un listing des joueurs toulousains (très
utile pour identifier de nombreux joueurs !) :

On apprend que le joueur Laporte du Stade toulousain se prénomme F. et qu’il était brigadier
au 18ème d’artillerie. Et voici un autre document dans l’Auto du 07-03-1908 qui lui attribue
l‘initiale F. :

 

Est-ce que cela sont des erreurs et que cela devrait être P. Laporte ? J’ai cherché la fiche
matricule de Pascal Laporte qui selon wikipedia est né à Bordeaux le 13-04-1876. La voici :

Il était bien dans le 18ème régiment d’infanterie et sa taille de 1m75 correspond aussi. Par
contre en 1906 il déménage à Nantes :

De plus, je n’ai trouvé aucun document prouvant le passage de Pascal Laporte à Toulouse. Il
semble que de Bordeaux il soit parti directement à Nantes.
Voici un document paru le 13-12-1923 dans Le Miroir des Sports dans lequel est retracé le
parcours de Pascal Laporte :

Pascal Laporte joue au stade Bordelais jusqu’en 1907. Il est ensuite appelé à Nantes pour son
travail où il fonde la Stade Nantais Université Club. Or voici un article trouvé sur internet sur
l’historique de ce club :

Le club a été fondé en 1907, donc encore une fois il semble presque impossible que Pascal
Laporte ait joué au Stade Toulousain. Si ce n’est point lui, de qui s’agit-il ?
Donc je ne pense pas que Pascal Laporte est le joueur sur la photo. Pour ceux qui ont répondu
aux questions en le prenant comme joueur, il habitait Liverpool en 1896 (Adresse lors de son
recrutement Fiche matricule). Mais cela ne vous rapporte pas de points…
La piste d’un F. Laporte brigadier au 18ème d’artillerie mesurant 1m75 et pesant 82kg
redevient d’actualité… J’ai trouvé la fiche matricule d’un Frédéric Laporte dans le Tarn:

Il habitait Toulouse et était bien au 18ème d’artillerie, mais pas brigadier puisqu’il était
médecin. Donc peu de chance que cela soit lui…. Je n’ai pas trouvé d’autres F. Laporte
pouvant correspondre mais peut être quelqu’un le trouvera…. ??
Cependant, en fouillant plus la presse, on trouve mention d’un certain Henri Laporte en 1908,
l’année de la photo de l’énigme dans la revue L’Auto du 22-03-1908 :

Un zoom sur la partie qui nous intéresse :

 

Ce Henri Laporte est brigadier au 18ème d’artillerie comme le F. Laporte. Je suppose donc
donc que les articles mentionnant F. Laporte ont fait une erreur sur l’initiale. J’ai donc
cherché ce Henri Laporte. Il est âgé de 22 ans en 1908 donc né en 1886-1887. J’ai trouvé un
Henri Alexandre Laporte né à Toulouse en 1888.

 

 

En 1908, Alexandre Laporte était bien brigadier au 18ème d’artillerie. De plus, voici un article
dans la revue Rugby du 21-10-1916 :

Le rugbyman Henri a été blessé le 18-02-1915. Or voici ce qu’on voit sur la fiche matricule
de Henri Alexandre :

Je pense donc qu’il s’agit de la personne recherchée. Reste à savoir où il habitait en 1896. Il
avait 12 ans donc on a de grandes chances de le trouver chez ses parents. D’après sa fiche
matricule, au moment de son recrutement en 1906 sa famille vit au 25 Port Garaud. J’ai
regardé à cette adresse sur le recensement de 1896 et voici ce qu’on trouve :

En 1896, Henri Alexandre Laporte vit au 25 Port Garaud avec ses parents Raymond
Laporte et Henriette Laporte (Lapère selon fiche matricule). Vous n’êtes que 5 à avoir
trouvé la bonne réponse ! Parmi ceux qui avaient identifié Henri Alexandre, on m’a
proposé d’autres adresses : 43 rue Alsace Lorraine (j’ai regardé le recensement, et pas
de Laporte….), 2 rue Lapeyrouse (on y trouve une Delphine Laporte âgée de 64 ans
mais pas Henri ni ses parents).
b). Où et quand sont décédées ses épouses ?
Pour ceux qui étaient partis sur Pascal Laporte, juste pour info, sa première épouse Julienne
Augustine Gouron, est décédée le 23-04-1917 à Nantes et sa seconde épouse Marie Louise
Octavie Julienne Belliveau est enterrée à Nantes au côté de Pascal mais elle est décédée au
Croisic le 26-12-1979 (fichier INSEE). Cependant même pour ceux qui avaient trouvé ses
infos, pas de points car ce n’était pas le joueur toulousain.
Henri Alexandre Laporte est né, selon sa fiche matricule, le 02-03-1888. Voici son acte de
naissance :

On peut voir en mention marginale qu’il s’est marié le 02-12-1911 à Toulouse avec Marie
Louise Touron, puis il a divorcé et épousé le 12-06-1946 à Toulouse Eva Joséphine Segala.
En consultant l’acte du premier mariage, on apprend que Marie Louise Touron est née à
Toulouse le 03-04-1889 :

 

Voici son acte de naissance :

En mention marginale, on apprend que Marie Louise Touron est décédé à Toulouse le 22-
03-1975.
Sa deuxième épouse Eva Joséphine Segala est décédée le selon les fichiers INSEE le 05-
11-1982 à Mont de Marsan (40). Elle était née à Dernacueillette (11) le 10-05-1904. On
pouvait trouver son acte de naissance sur geneanet (pour les abonnés uniquement je pense).
Le voici :

Les mentions marginales précisent son mariage avec Henri Alexandre Laporte et son décès le
05-11-1982 à Mont de Marsan.

A suivre:

L’infanticide ( la solution)

Un grand Merci à Anne pour cette énigme dont voici la solution.

 

Ce célèbre avocat, ancien ministre, député de Paris, a défendu des criminels non moins célèbres dont le personnage principal de cette énigme. 1. Qui est cet illustre avocat? Donnez ses noms, prénoms, date et lieu de naissance (1 pt). – Xavier, Étienne, Eugène de Moro-Giafferri dit Vincent de Moro-Giafferri est né le 6 juin 1878 à Paris et mort le 22 novembre 1956 au Mans.

2. Quelles personnes célèbres a-t-il défendues (1 pt par personne)?

– Eugène Dieudonné, anarchiste accusé à tort de faire partie de la Bande à Bonno,

– Charles Humbert, arrêté pour intelligence avec l’ennemi suit e à des versement s de fonds douteux pour essayer de sauver ‘’Le Journal’’. – Joseph Caillaux, accusé de trahison pendant la guerre et de complot contre ls sûreté de l’État et « d’intelligence avec l’ennemi ». (participation de plaidoyer) – Arlette Stavisky, épouse d’Alexandre Stavisky

– Henri Désiré Landru (1869-1922) tueur en série surnommé « le Barbe-Bleue de Gambais» accusé d’avoir fait disparaitre dix femmes et le fils de l’une d’entre-elles

– Madame Bassarabo dite Héra Mirtel de son vrai nom Marie Louise Victoire Grouès (1868-1931), femme de lettres et militante féministe française, célèbre pour l’assassinat de son mari, Georges Bassarabo, dont le cadavre avait été expédié dans une « malle sanglante » de Paris à Nancy, par chemin de fer. – Guillaume Seznec, accusé de la disparition du conseiller général Pierre Quémeneur,

– Jeanne Weiler https://criminocorpus.org/media/filer_public/15/b9/15b9055c-8327-4904-b35d2dd8396de7a0/bilipo_detective_1929_0054.pdf

– Lucien Sampaix de l’Humanité (au côté de Paul Vienney, avocat de l’Humanité)

– Henri Rochefort, journaliste et homme politique aux options politiques radicales, surnommé ‘’l’homme aux 20 duels et 30 procès’’. Plusieurs condamnations dont une au bagne de Nouméa.

– Herschel Grynszpan qui, le 7 novembre 1938 a abattu Ernst Von Rath, conseiller de l’ambassade d’Allemagne. – Eugène Weidmann (1908-1939), tueur en série allemand – Marie Destouches, accusée d’avoir tué son amant.

Une de ces personnes a été jugée à Toulouse à la fin des années 1920 pour infanticide. – Donnez ses noms, prénoms, date et lieu de naissance, date et lieu de décès (1 pt).

• Pierre Marie Raymond de Crouzet Rayssac né le 29 mars 1895 à Carpentras et décédé à Toulouse le 2 décembre 1982

Lors du procès, de nombreuses personnes ont témoigné.

3. Nommez les trois experts et leur titres respectifs (1 pt par personne).

Le docteur Dedieu-Anglade, premier expert, directeur de l’asile psychiatrique de Château-Picon

Le docteur Euzières, second expert, doyen de la Faculté de médecine de Montpellier Le docteur Charles Perrens,

le troisième expert, professeur agrégé à la Faculté de médecine de Bordeaux

4. a) Quelle sera la sentence du meurtrier?

• Il sera condamné à 10 ans de travaux forcés. Il devra verser également 20 sous de dommages et intérêts à la mère du bébé noyé (ou 1 franc si on se fie au titre de l’article).

b) Dans quels lieux ira-t-il purger sa peine? (1 pt)

• Il est passé par la maison centrale de Fontevrault pour aller ensuite à la citadelle de SaintMartin-de-Ré, un ouvrage militaire édifié en 1690 afin de protéger l’île de Ré et transformé en dépôt pour le regroupement des prisonniers destinés à être envoyés aux bagnes, unique point de regroupement des condamnés aux travaux forcés, avant leur départ par bateau vers le bagne de la Guyane française ou celui de Nouvelle-Calédonie.
Pierre de Rayssac partit sur le Martinière vers Saint-Laurent-du-Maroni en Guyane française. Ensuite il fut dirigé vers les Îles du Salut (Cayenne).

 

c) Quel est son travail pendant sa sentence? (1 pt) • Pierre de Crouzet de Rayssac est comptable à la pharmacie des Hôpitaux à l’île Royale.

 

Combien l’assassin avait-il de frères et sœurs? 5. Donnez pour chacun/chacune les nom, prénoms, date et lieu de naissance (1 pt par personne)

Pierre de Crouzet de Rayssac a 2 frères et 3 sœurs.

• Arnaud Marie Joseph Achille né le 2 août 1888 à Carpentras

• Louis Marie Gabriel né le 7 août 1890 à Saint-Montant (Ardèche) – Mort pour la France

• Marie Charlotte Emmanuelle née le 15 décembre 1892 à Carpentras (Vaucluse)

• Germaine Marie Élizabeth de Crouzet de Rayssac, née le 6 janvier 1898 à Avignonet-Lauragais

• Odette Blanche Marie Louise de Crouzet de Rayssac née le 3 juin 1902 à Avignonet-Lauragais et décédée le 19 septembre de la même année.

Au moins deux parents en ligne directe de l’assassin étaient Chevalier de Saint-Louis. En fait 3 parents en ligne directe ont été Chevalier de Saint-Louis. 7. Donnez leur nom, prénoms, date et lieu de naissance, Sosa (1 pt). • Joseph Arnaud de CROUZET de RAYSSAC né le 17 mars 1754 à St-Félix-Lauragais Sosa no 8

• Anne Pierre François Auguste DUPAU né le 03/05/1783 à Carbonne (31). Sosa no 10.

• Amédée Elzéar Félicien de BERNARDI né le 12/04/1788 à Monieux (84) Sosa no 12

Au Moyen-Âge, un drame se déroula dans la ville où vécut le meurtrier. 8. Que s’est-il passé et en quelle année? (1 ½ pt)

• La ville est connue pour le massacre des inquisiteurs du catharisme. Le 28 mai 1242, le tribunal de l’Inquisition, dirigé par Guillaume Arnaud et Étienne de Saint-Thibéry se tenait dans la ville. Plusieurs hommes, menés par Pierre Roger de Mirepoix, chef militaire de Montségur, et aidés par des gens d’Avignonet, massacrent pendant leur sommeil les inquisiteurs et leur suite, à coups de hache, faisant ainsi onze victimes.

En novembre 1919, on y a inauguré deux monuments (1 pt). Quelques années plus tard, on a entouré d’une grille l’un des monuments (2 pts).

9. a) Qui a réalisé les travaux et à quel coût?

• L’artisan qui a réalisé la grille entourant le monument aux morts est Barlam, André Louis né en 1873; les travaux ont coûté 3948 francs (dont 3528 francs à l’artisan et 420 francs payés par la ville)

b) Que s’est-il passé pour l’artisan le 15 mars 1922? (2 pts).

• Le 15 mars 1922, André Barlam a vu son divorce d’avec Marie Antoinette Lassalle prononcé par le juge. Ils s’étaient mariés le 20 octobre 1897.

En août 1920, une personne de cette ville a reçu une médaille d’honneur en vermeil (2 pts) 10. Donnez ses noms, date et lieu de naissance (1 pt).

• Il s’agit de Gilles (ou Jules) Abribat né le 24 novembre 1838 à Montesquieu-Volvestre

11. Dites pourquoi cette personne a reçu une médaille (1 pt).

Gilles Abribat a reçu cette médaille pour ses 60 ans de services chez les de Crouzet de Rayssac.

La deuxième personne médaillée fut Anne Fontès née à Avignonet le 13 juillet 1857; mais elle reçut une médaille d’honneur en argent. Cette réponse ne compte pas car il était demandé une médaille d’honneur en vermeil.

 

Dans cette ville, la première école laïque de filles fut très mal accueillie. 12. a) Donnez la date de son ouverture.

• L’école a ouvert le 1er décembre 1881.

b) Donnez le nom de la première institutrice qui y fut nommée; pour quelles raisons et à quelle date en est-elle partie?

• Il s’agit de Mademoiselle Barthélémy et elle en est partie aux vacances de fin d’année 1882 pour se marier après avoir obtenu sa mutation à Toulouse.

Les Bois de la justice ( la solution )

Les Bois de la Justice

 

                       

 Toulouse : la foule et Deibler au palais de justice

 

Question 1 : En quelle année a été prise cette photographie et par qui ? 1 pt par réponse è 2pt maxi

Cette photo a été prise en MAI 1901 par EUGENE TRUTAT (1840-1910).

https://www.flickr.com/photos/museumdetoulouse/5933719014

 

 

Charles Louis Eugène Trutat est né le 25 août 1840 à Vernon, EURE et mort le 6 août 1910 à Foix, ARIEGE, il est photographe, pyrénéiste, géologue et naturaliste français. Il fut directeur du muséum d’histoire naturelle de Toulouse

 

Question 2 : Qui est ce fameux Deibler ? D’où vient-il et quel objet particulier apporte-t-il dans ses bagages ? 1 pt par réponse è 3pt maxi

 

Anatole Deibler était « l’exécuteur des hautes oeuvres », le terme officiel, autrement dit le bourreau qui actionnait la guillotine. Il habitait Paris, et se déplaçait avec ces aides, la guillotine

et l’échafaud (« les bois de justice »), dans toute la France, là où une exécution devait avoir lieu.

Il a pris la succession de son père, Louis Deibler, en janvier 1899.

 

 

Question 3 : Qui est la personne pour qui Deibler se déplace à Toulouse et de quoi est-il accusé ? 1 pt par réponse è 2pt maxi

 

Il s’agit de Jean Allières qui est accusé de parricide sur la personne de sa mère.

 

Question 4 : Quelles sont les deux blessures infligées à la victime ? 1 pt par réponse è 2pt maxi

 

D’après la Presse, il lui porta cinq coups d’une hache dans la tête, sur la région temporale, et lui broya les côtes en faisant pression de ses genoux.

 

Durant le procès, le médecin légiste parle de 7 blessures au crâne et de 6 côtes broyées. Il parle également d’un amaigrissement excessif, d’un gros intestin atrophié et un estomac anormalement rétréci ce qui l’amène à conclure de plus qu’elle mourrait de faim depuis longtemps déjà.

 

 

Question 5 : Comment s’appelle l’avocat de l’accusé ? 1 pt Et que plaide-t-il dans cette affaire afin de tenter d’atténuer la condamnation ? 3 pt è 4 pt maxi

 

L’avocat s’appelle Maître Louis Marie Joseph Clément Ebelot. D’après le Petit Journal du 11 Février 1901, Maître Louis Ebelot insiste particulièrement sur les actes d’incohérence constatés chez Jean Allières, sur ses tares ataviques, sur sa dégénérescence, pour conclure, sinon à son entière irresponsabilité, du moins à une très large atténuation de cette responsabilité.

 

 

 

Question 6 : Quelle est la date du jugement de la Cour d’Assises de Toulouse dans cette affaire 1 pt et quels sont les deux recours déposés par l’accusé ? 2 pt par recours è 5 pt maxi

 

Un article de la Dépêche daté du 02 Mai 1901 retrace toute l’affaire : https://rosalis.bibliotheque.toulouse.fr/ark:/12148/bpt6k4116410x/f3.item.r=ALLIERES.zoom

 

Le jugement est daté du 10 Février 1901. Jean Allières s’est pourvu en Cassation le 13 Février 1901 (pourvoi rejeté le 28 Mars) et a déposé un recours en Grâce Présidentielle rejeté le 22 Avril 1901.

 

 

Question 7 : A combien se montent les frais de procédure auxquels l’accusé est condamné ? 2 pts

 

Les frais de procédure se montent à 279,26 Francs, comme indiqué dans le compte rendu de jugement :

 

 

 

Plusieurs d’entre vous ont mentionné le fait que les comptes rendus d’audience ou de jugement, ainsi que les registres d’écrous pour une affaire criminelle jugée en 1901 ne sont consultables qu’en salle de lecture.

 

Cependant, il existe un forum sur lequel nous pouvons retrouver diverses affaires concernant les condamnés à mort par guillotine : http://guillotine.1fr1.net. Le compte rendu de jugement de Jean Allières a été numérisé et est disponible à l’adresse suivante : http://guillotine.1fr1.net/t1427p25-jean-allieres-guillotine-a-toulouse-1901

 

En voici le détail : (le montant des frais de justice est en haut de la quatrième page)

 

   

 

 

Question 8 : Notre accusé a prévenu un voisin, parent de la victime dès le drame survenu. Qui est ce voisin ? 5 pts

 

D’après le journal La croix du 29/11/1900, il s’agit d’un certain Germain qui habite de l’autre côté de la route :

 

D’après le recensement de 1896 il s’agit de Germain Coutié qui habite effectivement en face de la maison d’Allières :

 

 

 

Question 9 : Quel est le lien de parenté du voisin avec la victime ? 3 pts

 

Il y avait deux moyens de retrouver un lien de parenté, soit par la femme de Germain Coutié, Jeanne Carcy :

 

 

Soit par l’oncle du mari de la victime :

 

 

Question 10 : Un deuxième parent est mentionné sur l’acte de décès de la victime. Qui est-il et quel est son lien de parenté avec l’accusé ? 2 pts

 

Il s’agit de Jean Marie Louis Allières :

 

Il est né le né le 11 octobre 1866 à Labarthe-sur-Lèze :

 

Il n’est autre que le fils de Pierre Allières, frère du mari de la victime, et de et Marguerite Bergeaud. Dans l’acte de décès de Pierre Allières, il est de plus mentionné leurs grands parents communs, Louis Allières et Guitterie Carcy :

 

 

Il est donc le cousin germain de Jean Allières.

 

Question 11 : Où et à quelle heure la sentence est-elle mise à exécution ? 2 pts

 

Divers articles de presse mentionnent 04h35 du matin

 

 

Cependant, l’acte de décès repris dans la presse du 04 Mai mentionne 04h30

 

 

Voici l’extrait de l’acte de décès :

 

 

Jean Allières est donc décédé Place du Port Garaud à 04h30 du matin.

 

Question 12 : Combien le père de l’accusé a-t-il eu d’enfants ? 2 pts

 

Dans l’acte de mariage de Jean Pierre Allières et Madeleine Gay daté du 05 Février 1871, il est mentionné que Jean Pierre Allières est « veuf, sans enfants en premières noces de Carrière Jacquette » :

 

 

En épluchant les tables décennales et les registres à partir de cette date, on ne trouve aucune trace d’un autre enfant de Jean Allières et Madeleine Gay autre que Jean Allières, notre accusé. Cependant, être veuf sans enfant en premières noces ne veut absolument pas dire qu’il n’en a pas eu avec Jacquette Carrière !

 

Jean Allières et Jacquette Carrière se sont mariés le 10 Mai 1846 à Labarthe :

 

 

En recherchant à partir de cette date, on ne retrouve aucune trace d’un enfant de ce couple sur la commune de Labarthe.

 

En recherchant els actes de naissance et décès de Jacquette, on se rend compte qu’elle est née et décédée dans la commune de Clermont :

 

 

Il est donc fort probable que le couple, s’étant marié dans la commune de Labarthe, vivait en fait à Clermont. Et en effet, en recherchant dans les registres de Clermont, on trouve bien trace d’une fille, Marie, née le 01 Mars 1847 :

 

 

Qui est décédée le 26 Novembre 1861 à Clermont :

 

 

Jean Allières, le père de notre homme a donc eu deux enfants.

 

Question 13 : Retrouvez l’acte de Mariage des Sosa 4 & 5 de l’accusé 1 pt

 

Les Sosas 4 & 5 de Jean Allières sont Jean Joseph Louis Allières et Guitterie Carcy, ils se sont mariés le 11 Février 1816 à Labarthe (page 88/99 du registre d’état civil) :

 

 

Question 14 : Pour quelle raison l’accusé a-t-il été dispensé de service militaire ? 2 pts

 

En recherchant son registre des matricules, on découvre qu’il a été dispensé car il était fils unique de veuve

 

 

Question 15 : Qui était le père de l’avocat de l’accusé et quelle fonction a-t-il exercé à plusieurs reprises ? 1 pt par réponse è 2pt maxi

 

Son père était Etienne Henri Paulin Marie Edmond Ebelot (Saint-Gaudens, 20 août 1831Toulouse, 21 août 1902) :

 

Acte de naissance du père le 20 Août 1831 :

 

 

Acte de mariage Etienne Ebelot et Clara Marie Michèle d’Aujereau le 21 Octobre 1860 :

 

 

Acte de naissance Louis Ebelot le 04/01/1863 à Saint Gaudens :

 

 

Etienne Henri Paulin Marie Edmond Ebelot a exercé la fonction de maire de Toulouse de 1871 à 1874, en 1876 et de fin 1877 à 1881 :

 

 

On retrouve les dates exactes sur le site de la mairie de Toulouse :

 

 

Question 16 : A quoi correspond ce numéro ? 3 pts

 

 

Dans l’acte de décès d’Etienne Henri Paulin Marie Edmond Ebelot, il est indiqué qu’il était Chevalier de la Légion d’Honneur :

 

 

En recherchant son dossier dans la base LEONORE :

 

http://www2.culture.gouv.fr/public/mistral/leonore_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=NOM&VALUE_1=EBELOT

 

 

 

Il s’agit en effet du numéro dans l’ordre national de la Légion d’Honneur d’Etienne Henri Paulin Marie Edmond Ebelot :

 

 

Question 17 : En quelle année l’avocat de l’accusé se présente-t-il pour la première fois aux élections législatives ? Pour succéder à qui ? 2 pt par réponse è 4 pt maxi

 

Dans la presse on retrouve la trace de la candidature de Louis Ebelot à plusieurs élections législatives :

 

En 1906 à Toulouse par exemple pour succéder à Couderc :

 

En 1905 à Toulouse pour succéder à Honoré Serres :

 

Ou encore en 1902, toujours à Toulouse :

 

Mais la première fois que Louis Ebelot se présente aux élections législative est en 1895, dans le canton de Saint Béat :

 

Pour succéder à Mr Poque, qui a été élu en Juillet 1889 et qui se représente une nouvelle fois

 

Question 18 : A quelles autres élections se présente-t-il en 1907 ? 2 pt

 

Louis Ebelot se présente aux sénatoriales du 10 novembre 1907 :

 

 

Question 19 : Auprès de quel notaire l’avocat de l’accusé a-t-il passé un contrat de mariage et à quelle date ? 1 pt par réponse è 2 pt maxi

 

Dans son acte de mariage du 29 Mars 1897, il est indiqué qu’un contrat de mariage a été passé le même jour (29-03-1897) devant Maitre Lansac, notaire à Toulouse :

 

 

Il s’agit de Jean Jacques Lansac né à Muret le 01 Mars 1828 et décédé à Toulouse le 27 Juin 1905.

Le classement des participants :

L’enigme des 15 en avant premiere

Vous êtes impatient de découvrir la nouvelle énigme … Et faute d’avoir payé l’abonnement à la saison 2019-2020, vous n’avez pas  de pass VIP vous n’arrivez pas à trouver le code pour visualiser la page. Voici ce que nous vous proposons :

Dans la grille ci-dessous, barrez les noms des 15 rugbymen qui jouaient à Toulouse en 1908.

En répondant à la question formée avec les lettres restantes vous trouverez le mot de passe qui vous permettra de découvrir l’énigme en avant-première !

Il vous suffira d’aller ensuite sur la page suivante : http://genealogie31.fr/blog/index.php/2020/05/08/lenigme-des-15/

Et de rentrer le mot de passe (en lettres minuscules).. Mais si vous le trouvez Chutttt… N’en parlez à personne…

Pour ceux qui ne trouveront pas le bon code, qu’ils ne s’inquiètent pas demain en milieu de journée le code va disparaître.

Bonne chance à Tous.

La carte d’églantine ( la solution )

Merci à tous les participants.

Voici les réponses et les gagnants.

1. Qui du fils du Chapelier, du capitaine ou d’églantine est né le premier ?

Fernand LADEVEZE est né le 19/02/1881 à Verfeuil. Fernand Alphonse Etienne est le fils d’Etienne Ignasse LADEVEZE, 29 ans, instituteur primaire, demeurant à Verfeuil, et de Lucie DANFLOUS, 25 ans, son épouse, sans profession.

Eglantine, la signataire de la carte, est la sœur de Fernand. Jeanne Eglantine Liberté LADEVEZE est née à Verfeuil le 10 avril 1879. L’acte de N précise qu’elle est la fille de d’Etienne Ignasse LADEVEZE, 27 ans, instituteur primaire, demeurant à Verfeuil, et de Lucie DANFLOUS, 23 ans, sans profession.

Quant au fils du chapelier, il s’agit d’Ursin Paul Joseph LABAT, né à Figeac (46), le 1/06/1877. Il est le fils de Joseph Léandre LABAT, marchand chapelier, et de Marie Noémie MOULY. Ursin et ses parents quitteront Figeac pour aller s’installer à Toulouse où ils exploiteront un magasin sis au 10 de la rue Lafayette _ adresse qui figure sur la fiche matricule d’Ursin.

C’est donc Ursin LABAT, le fils du chapelier, qui est né le premier.

NotaBene : Sur la carte datée du 19/10/1918, il est mentionné que le décès d’Ursin LABAR a eu lieu « hier » soit le 18 alors que l’acte de D indique qu’il a eu lieu le 16.

2. A quelle date Fernand a-t-il été prisonnier de guerre ?

Fernand a été fait prisonnier le 26-09-1914.

On trouve cette information dans sa fiche matricule ou sur le site :

Registres des prisonniers de guerre https://grandeguerre.icrc.org/fr/List/3070401/731/96130/

3. Dans quel pays d’Afrique Fernand a t’il été en 1926 ?

Cette information est aussi dans la fiche matricule :

Fernand a été à Casablanca, Maroc en 1926.

4. Dans quelle commune de la Haute Garonne le père de Fernand a-t-il été instituteur ?

Les actes de N de Fernand et d’Eglantine précisent que leur père était instituteur primaire, demeurant à Verfeuil. Mais rien ne permet de considérer qu’il exerçait son métier au dit Verfeuil.

Dans le JO du 22/04/1894, on relève l’attribution d’une bourse d’entretien, pour la scolarité, de Jeanne Eglantine LADEVEZE, la sœur de Fernand, au cours complémentaire de Saint-Aubin à Toulouse. Le père de Jeanne Eglantine, et donc de Fernand, est, alors, instituteur à Saint-Sulpice.

On retiendra donc comme réponse : Saint Sulpice sur Lèze. Par la suite, il a été mis en congé pour cause de maladie (1897-1898-1899) 

5. Le père de Fernand a déclaré la naissance de l’un de ses petits-enfants, donnez le nom la date et le lieu de naissance de celui-ci ?

Roger Icart né à Toulouse le 13-02-1917 a bien été déclaré par son grand père maternel Etienne Ladevèze car le père Jacques Icart était absent pour cause de mobilisation.

6.A quelle occasion le chapelier LABAT a-t-il reçu une indemnité de 200 francs ?

le chapelier Labat a reçu une indemnisation de 200 francs en réparation des dégâts occasionnés à la glace et à la devanture de son magasin à l’angle de la rue Lafayette par le fourgon automobile de la Compagnie des Sapeurs Pompiers.

7. Que trouve t’on actuellement à l’emplacement de l’ancien magasin LABAT ?

Le magasin Labat se trouvait au 26 rue Lafayette. Le n° 26 se trouvait à l’angle de la place Wilson comme le précise cette publicité parue dans la presse
En 1963 l’enseigne Cartouche qui vend des vêtements pour hommes s’installe sur le site de l’ancienne chapellerie. Mais cette boutique a fermé ses portes le 14-07-2019. En septembre 2019, le site est repris par l’enseigne Jimmy Fairly qui vend des lunettes.

8. Quelle famille de potiers de terre trouve-t-on dans les ancêtres du capitaine ?

le Capitaine Ladevèze est un descendant de la famille Maury potiers originaires d’Esperce.

Esperce, village de potiers de terre

 

Au milieu de ce XVIIIe siècle, on compte une demi-douzaine au moins, de familles  de potiers, ce sont : les  Bellou ou Bélou, très nombreux (Raimont, François, Paul, Elie, Dominique, Guilhaume, etc…), les Maury (Guilhaume, Etienne, Louis, etc…),les Turios ou Thurier (Dominique, Jean, Thomas) , Les Aribaut, les Casedebant ou Cazedevant, les Delmas, et des ouvriers : Rey, Bousquet, Duvigne, Maurette, Jourda, Hugounet, Dubois, Sainte-Marie, Marliagues, alba, Carcy  ou Quercy, etc… ; en tout de trente à quarante potiers .

Les 4 gagnants tirés au sort  qui remportent un lot généalogique sont :

Aline B

Annie M

isabelle C

Juliette

Merci à tous les participants.

 

L’énigme MANAUD ( La solution )

 

 

  1. Donnez la date et le lieu de naissance de Bernard Manaud (1pt)
  1. 1891. Canton nord. Recensement de la population. 1F66 Pages récapitulatives par quartier, village, hameau ou rue consultables aux vues n° 0126, 0304, 0420, 0594, 0738, 0882, 1030, 1210, 1298, 1422, 1448 (1891/1891) vue 471/1448

On apprend qu’il a 36 ans en 1891 donc né vers 1855 , que son épouse se prénomme Sylvie et qu’ils ont trois fils François Pierre 10 ans, Philippe Henri 8 ans et Kléber Baptiste 2 ans.

  • Né le 28 juin 1855 à Toulouse

AM Toulouse N1855 vue 140

  1. Quelle était la couleur de ses yeux ? (1pt)
  • Yeux roux
  • ADHG RMM Classe 1875 Bureau de Toulouse vue 45/192 (137 -ème régiment d’infanterie)

 

MERCI à Sylvie Dayde pour ces précisons à suivre :

  1. Combien de temps a-t-il travaillé pour la mairie ?(1pt)
  • 32 ans et 2 mois (Bulletin municipal de Toulouse 1920 AM vue 21/34)

 

  1. Trouvez le nom de son épouse, sa date et son lieu de naissance (2pts)
  • MATHALY Sylvie Théodorine née 28 novembre 1857 à Toulouse
  • AM TOULOUSE Naissances 1857 vue 276  (côte 1E391)
  1. Les enfants de ce couple (1pt par enfant)
  • MANAUD Pierre François né le : 14/9/1880 à Toulouse (AM TOULOUSE côte 1E485 Naissances 1880 vue 43)
  • MANAUD Philippe Henri né le : 09/8/1882 à Toulouse (AM TOULOUSE Naissances 1882 vue 15 côte 1E497)
  • MANAUD Angèle Hortense: née le 02/02/1886 à Toulouse (AM TOULOUSE  Naissances 1886 vue 36 côte 1E4518 – acte n° 266)
  • MANAUD Kléber Baptiste : né le 7/9/1888 à Toulouse (AM TOULOUSE côte 1E530 Naissances 1888 vue 16)
  • MANAUD Angèle Jeanne : née le 28/12/1895 à Toulouse(AM TOULOUSE côte 1E585 Naissances 1895 vue 103)
  1. Lequel des enfants épouse Eugénie ? Date et lieu du mariage avec identités des mariés. (3pts)

MANAUD Philippe Henri né le : 09/8/1882 à Toulouse, marié le 02/8/1910 à Toulouse avec Eugénie Anna Jeanne LARDIN née le 14/6/1890 à Méchéria, Algérie   ( acte n° 8 ANOM) fille de Eugène Céleste LARDIN et de Catherine Marie CLET. (acte n° 793 AM)

  1. Une, de ses grand-mère est née au royaume de Naples : nom, prénom, date de naissance ? (3pts)
  • Marie Elisabeth FAUQUET née le 11/2/1804 à NaplesAucun rapport avec les questions précédentes mais pour corser l’énigme. Toujours en 1899, une habitante de l’une des rues où vécut Bernard MANAUD est décédée en voulant éteindre un incendie qui menaçait son fils. Quel âge avait cette personne ?La dépêche du 29 septembre 1899

6 octobre 1899 La dépêche site Gallica

Pour m’assurer que c’est bien elle qui épouse Jean Guillaume, j’ai cherché son mariage. Marie Louise Béraud née à Saverdun le 17-04-1832 s’est mariée le 21-02-1851 à Saverdun avec Pierre Guillaume :

Même si son mari s’appelait Pierre Guillaume et pas Jean Guillaume, il s’agit bien de la bonne personne. Marie Louise Béraud est donc née le 17-04-1832 et décédée le 01-10-1899. Elle avait donc 67 ans.

Ps : Si vous avez une idée sur la date et le lieu de Louise CAUMONT n’hésitez pas à la donner. J’ai ma petite idée sur la question 

Il y a 2 pistes :

  1. une  certaine Madeleine CAUMONT, fille d’Eugénie CAUMONT domestique, mais j’ai été incapable de trouver sa naissance, seulement le nom de la dame chez qui elle travaillait âgée de 87 en 1886. L’âge de la dénommée Madeleine correspondrait avec celui de Louise.
  2.  Une  Louise CAUMON née le 18.11.1870 à Castelnau-Montratier (Lot) qui a eu un fils Jules Jean le 04.12.1894 à Toulouse et que l’on retrouve, bien qu’elle l’ait reconnu, « enfant assisté » sur sa FM.

La seconde piste me semble intéressante et comme le dit Françoise :

« On peut imaginer que sa tentative de suicide a un lien avec l’abandon de cet enfant… »

 

MERCI Martine pour cette Enigme…… 

Prenez soin de vous.

 

l’énigme des 15

Vous l’attendiez…. Voici le déconfinement et à cette occasion une énigme que nous a concocté Juliette…

Prenez soin de vous et faites un peu de sport. Tiens justement voici les joueurs de l’équipe première de rugby de Toulouse en 1908. Les connaissez vous ? Testez vos connaissances et vos capacités de recherche en répondant à 2 questions par joueur.

Envoyez vos réponses même incomplètes avant le dimanche 14 juin minuit à: enigmejuliette@genealogie31.fr.

Un cadeau sera offert à la première personne qui aura donné toutes les bonnes réponses ou à défaut à celui / celle qui aura donné le plus de bonnes réponses et 4 autres gagnants seront tirés au sort pour gagner un lot dont un arbre graphique offert par Empreinte généalogique.

Les questions 1a et 1b concernent le joueur 1 de la photo, soit Fouchou. Les questions 2a et 2b, concernent Lery, etc…

Attention, vos recherches ne doivent pas se limiter à la Haute-Garonne!

1a). De quoi est-il décédé ? 
1b). Quel diplôme avait-il au moment de son décès ? 

2a). Dans quel club a-t-il fait ses débuts ?
2b). Où et quand est né son père et quel métier exerçait-il ?

3a). Il monte une équipe en 1916. Où la monte-t-il ?
3b). Qui est son grand-père maternel ? (nom, prénoms, date et lieu de naissance)

4a). Où habite-t-il en 1896 ?
4b). Où et quand sont décédées ses épouses ?

5a). Dans quelle ville se rend-il en janvier 1910 ?
5b). Un de ses grands-pères obtint la médaille d’argent de 1ère classe de l’Académie des Science de Toulouse. Trouvez l’acte de naissance de ce grand-père.

6a). Quel sont les revenus annuels de ses parents en 1907 ?
6b). Un nourrisson, ascendant direct du rugbyman, a été trouvé en 1828. De quelle couleur était le cordon de son bonnet ?

7a). Où et quand est-il décédé ?
7b). Comment est décédé son père ? et son unique frère ?

8a). Quelle profession exerce-t-il en 1936 ?
8b). Un de ses ancêtres s’est noyé dans la Garonne le jour de Noël 1810. Quels objets avait-il dans ses poches ?

9a). Quel était son surnom dans le monde du rugby ?
9b). Un de ses ancêtres était meunier en Haute-Garonne, de qui s’agit-il et dans quelles communes a-t-il vécu ?

10a). Où et quand est-il décédé ?
10b). Quel est son lien de parenté avec Auguste Fabregat qui fut maire de Béziers de 1848 à 1855 et de 1858 à 1865 ?

11a). Quand est-il décédé ?
11b). Qui est son grand-père maternel ? (nom, prénoms, date et lieu de naissance)

12a). Quels sont ses prénoms ?
12b). Deux frères de Sauvejunte sont Morts pour la France. Donnez leurs noms, prénoms, date et lieu de naissance et démontrez leur lien de parenté avec le rugbyman Robert ?

13a). Où et quand est-il décédé?
13b). Quel travail exerçait-il en décembre 1929 et où l’effectuait-il ?

14a). De qui s’agit-il et quand est-il décédé ?
14b). En 1918, Mlle Moulines reçoit une lettre du Lieutenant Lecreux. Qui sont Mlle Moulines et le lieutenant Lecreux (nom, prénoms, date et lieu de naissance) et que raconte la lettre ?

15a) De qui s’agit-il (nom, prénoms, date et lieu de naissance) et quel métier exerce-t-il en 1925 ?
15b). Quel est le montant de la pension de retraite que touche son père à partir de septembre 1905 ?

 

 

 

L’infanticide

Une nouvelle énigme « spéciale confinement »  avec pour seul but de vous faire travailler vos méninges généalogiquement parlant. Celle ci nous est proposée par une participante habituelle de nos énigmes  qui habite le Canada…

Vous remarquerez que l’on choisi toujours des thèmes joyeux pour nous aider à mieux vivre cette période particulière. Merci à Anne pour cette énigme. Vous avez jusqu’au lundi 11 Mai minuit pour lui envoyer vos réponses  à cette adresse : enigmeanne@genealogie31.fr

Ce célèbre avocat, ancien secrétaire d’état, député de Paris, a défendu des criminels non moins célèbres dont le personnage principal de cette énigme.

1. Qui est cet illustre avocat? Donnez ses noms, prénom, date et lieu de naissance (1 pt).

2. Quelles personnes célèbres a-t-il défendues (1 pt par personne)?

Une de ces personnes a été jugée à Toulouse à la fin des années 1920 pour infanticide.

3. Donnez ses noms, prénoms, date et lieu de naissance, date et lieu de décès (1 pt).

Lors du procès, de nombreuses personnes ont témoigné.

4. Nommez les trois experts et leur titres respectifs (1 pt par personne).

5. a) Quelle sera la sentence du meurtrier? (1 pt).

b) Dans quels lieux ira-t-il purger sa peine? (1 pt).

c) Quel est son travail pendant sa sentence? (1 pt).

Combien l’assassin avait-il de frères et sœurs?

6. Donnez pour chacun/chacune les nom, prénoms, date et lieu de naissance (1 pt par personne)

Au moins deux parents de l’assassin en ligne directe ont été  »Chevalier de Saint-Louis ».

7.Donnez leurs noms, prénoms, date et lieu de naissance, et numéro Sosa (1 pt).

Au Moyen-Âge, un drame se déroula dans la ville où vécut le meurtrier.
8. Que s’est-il passé et en quelle année? (1 ½ pt)

En novembre 1919, on y a inauguré deux monuments. Quelques années plus tard, l’un des monuments a été entouré d’une grille.

9. a) Qui a réalisé les travaux et à quel coût? b) Que s’est-il passé pour l’artisan le 15 mars 1922? (2 pts).

En août 1920, une personne de cette ville a reçu une médaille d’honneur en vermeil (1 pt)

10.      Donnez son nom, date et lieu de naissance (1 pt).

11.      Dites pourquoi cette personne a reçu une médaille (1 pt).

 

Dans cette ville, la première école laïque de filles fut très mal accueillie par une partie de la population.

12. a) Donnez la date de son ouverture (1/2 pt)

b) Donnez le nom de la première institutrice qui y fut nommée, (1/2 pt)

c) Pour quelles raisons et à quelle date en est-elle partie? (1/2 pt)

Bonne Chance à Tous

 

L’énigme de la Creuse – Les réponses

il y a eu 20 participants ; merci à eux ; deux réponses ont été sans faute, les autres ce sont des fautes minimes comme : mettre un « s » au prénom de George Sand ou l’oubli du deuxième prénom de Claude Monet qui est « Oscar Claude »

Cette énigme nous emmène dans la vallée des peintres en Creuse

 

 

 

1°/ Quel est le nom de ce village ?

 

CROZANT

 

La forteresse située dans celui-ci porte également son nom.

 

2°/ Le nom de son église ?

 

EGLISE SAINT ETIENNE

 

Cette église romane date du 12ème siècle. La chapelle nord, qui sert de sacristie est du 15ème siècle. A sa porte un écusson présente une croix ancrée (armoiries des d’Aubusson). Le clocher carré, avec petite cage d’escalier extérieure, a un étage percé de baies plein cintre ; une flèche en charpente le surmonte. Aux environs de l’église ont été découverts des sarcophages de granit. Eglise classée Monuments Historiques par arrêté du 8 avril 1933.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3°/ Entre quelles dates cette fortereresse semble avoir été édifiée :

 

Elle semble y avoir été édifiée primitivement entre 997 et 1018. Le château est cependant mentionné pour la première fois dans une charte des années 1200-1210 .

 

Une des tours subsistante porte le nom de la veuve de Jean Sans Terre ;

 

 

4°/ qu’elle était son nom ?

 

Il s’agit d’Isabelle d’Angoulême, veuve de Jean sans Terre,

 

5°/ Qui a t’elle épousé ensuite ?

 

Hugues de Lusignan, comte de la Marche, qui suivant une tradition, l’aurait fait construire.

 

Une grande écrivaine berrichonne a visité ce site en compagnie d’un grand compositeur.

 

6°/ donnez ses nom, prénoms, date et lieu de naissance,

 

Amantine Aurore Lucile Dupin, par mariage baronne Dudevant, était une romancière, dramarturge, épistolière, critique littéraire et jounaliste française, sous le nom de George Sand.

Elle est née à Paris le 1er juillet 1804 et décédée au château de Nohant-Vic le 8 juin 1876 dans sa demeure à Nohant Vic, (Indre).

  Ci-dessous son extrait de naissance.

 

 

 

 

 

 

 

 

Sa tombe dans le parc de son château à Nohant Vic, (Indre) près de La Châtre.

 

7°/ quel est le nom du compositeur ?

 

Le nom de ce compositeur est : FREDERIC CHOPIN.

 

Un grand peintre a séjourné au printemps 1889 (du 5 ou 6 mars au 19 mai) dans un village situé dans cette vallée ; il en a fait plusieurs tableaux ;

 

 

8°/ quel est le nom de ce village ?

 

FRESSELINES, situé au confluent de la petite et de la grande Creuse.

 

 

 

 

 

 

9°/ De ce peintre, grand ami de Clémenceau, donnez ses nom, prénoms, date et lieu de naissance.

 

Oscar Claude Monet né à Paris le 14 novembre 1840.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il a peint également un moulin et un pont situés sur ce dernier village ;

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

10°/ Quel est le nom de ce pont et moulin ?

 

Il s’agit du moulin et du pont de Vervy ;

 

 

 

 

 

Le moulin tel qu’il est actuellement.

 

 

 

J’espère que ce joli coin de Creuse vous donnera envie de venir le visiter.

 

Peut-être l’année prochaine ?

 

Je joins ces photos du moulins de Vervy et de Puy Guillon ;

Un participant, qui a réalisé un très beau document, bien détaillé, a précisé que le moulin de Vervy s’appelait aussi « Puy Guillon » ;

 

Le moulin de Vervy et celui de Puy Guillon sont deux moulins différents.

 

Sur cette carte :

– le moulin de Puy Guillon est le n°15

– et le moulin de Vervy le n° 16.

 

Une petite parenthèse :

Entre Crozant et Badecon le Pin (près d’Argenton sur creuse) 11 moulins ont été noyés suite à la construction du barrage d’Eguzon sur la rivière la Creuse.